Depuis sa création, la publicité a toujours été d’actualité en s’imprégnant de tous les facteurs caractéristiques de sa société. Se réinventant constamment elle est, à la fois, le reflet de l’économie, de la mode, de la technologie et des valeurs socioculturelles d’une époque. De ce fait, plusieurs campagnes font office de témoigne historique.
Par exemple, la révolution de la femme à travers la marque de collant et sous-vêtement française Dimanche, dont la nouvelle appellation est DIM. Les premières campagnes mettaient en avant le confort, le côté pratique et l’allure naturelle de la coupe des sous-vêtements pour des mères au foyer active. Ensuite, a apparu Coco chanel et le mouvement femme garçonne, complètement consciente de ses formes. La mini-jupe sort et DIM crée une campagne mettant en avant une gamme de collant, qui permet aux femmes de montrer leurs cuisses sans aucun complexe et de révéler un nouvel atout de séduction. Après, naît l’excentricité de la marque avec les couleurs vives et les motifs originaux. DIM parle, dès lors, de l’émancipation de la femme à travers des slogans accrocheurs et entrainants qui montrent l’autonomie grandissante de ces femmes actives et pétillantes. Plutard, la femme exhibe d’autant plus son corps et dévoile sa sensualité. DIM sort alors une nouvelle campagne glamour axée sur l’élégance des formes féminines en galbant les poitrines et en sortant une nouvelle gamme plus osée de bas-nylons, tel que DIAM’s (pour diamant). La femme objet mais en même temps caractérielle fait son apparition pour finalement laisser place dans la dernière campagne à la femme festive et coloré symbole de notre temps.
Même si l’utilité de la publicité est un sujet vivement controversé, il est bon de mettre en avant cette notion fixatrice du temps et de l’espace de la pub qui nous permet d’avoir un regard critique sur le passé et sur l’évolution de notre société.
lundi 23 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
Comment survivre à la récession?
Pour les petits fournisseurs, il est difficile de survivre à la crise, les matières premières se font rares et chères. La concurrence explose, les prix fusent, les produits deviennent inaccessibles. Considérons un fournisseur de cognac possédant déjà sa clientèle, chez qui naît l’insatisfaction de la rareté du cognac. On peut se demander comment est-ce qu’une entreprise de ce type pourrait survivre à la crise, voyant son taux de profit disparaître avec sa notoriété.
Les analyses de cette crise révèlent que la population, en cette période, se montrera plus casanière, moins dépensière sur des produits d’usage quotidien. Par-contre, friande de petits produits de luxe.
Un problème majeur se pose, la concurrence nuit à la procuration du cognac et donc au frais d’achat et de vente.
Ma solution est d’au départ couper un peu dans la production existante pour sortir une nouveau produit. Niveau production, les coûts seront moindres, les formats suivront ce qui a déjà été fait. Niveau prix, il sera un peu plus élevé que celui du cognac régulier, pour raviver le profit. La particularité de ce produit sera une nouvelle saveur ajoutée au cognac. Tout le travail est dans la publication.
Le cognac est un produit âgé qui n’innove pas. Il fait parti de mix alcoolisés, mais n’a jamais était mixé lui-même. Mon axe de communication se baserait donc sur une rumeur. Idéale lorsqu’on veut minimiser les coûts! La mise en scène dépend de la clientèle visée (Principalement les clients en gros réguliers.) et nécessiterait des médias peu coûteux et douteux comme internet. Avec des messages qui s’axerait sur des mouvements collectifs (freeze, spot amateur, chaîne email avec vidéo…) pour faire naître le mystère et l’interrogation. Et créer un moment de détente et par la suite de dégustation en cette période de crise.
Cette démarche représente un gros risque et ne peut-être soldée soit d’une défaite ou d’un succès, cependant chaque situation de crise a besoin d’une solution drastique comportant ses risques!
Les analyses de cette crise révèlent que la population, en cette période, se montrera plus casanière, moins dépensière sur des produits d’usage quotidien. Par-contre, friande de petits produits de luxe.
Un problème majeur se pose, la concurrence nuit à la procuration du cognac et donc au frais d’achat et de vente.
Ma solution est d’au départ couper un peu dans la production existante pour sortir une nouveau produit. Niveau production, les coûts seront moindres, les formats suivront ce qui a déjà été fait. Niveau prix, il sera un peu plus élevé que celui du cognac régulier, pour raviver le profit. La particularité de ce produit sera une nouvelle saveur ajoutée au cognac. Tout le travail est dans la publication.
Le cognac est un produit âgé qui n’innove pas. Il fait parti de mix alcoolisés, mais n’a jamais était mixé lui-même. Mon axe de communication se baserait donc sur une rumeur. Idéale lorsqu’on veut minimiser les coûts! La mise en scène dépend de la clientèle visée (Principalement les clients en gros réguliers.) et nécessiterait des médias peu coûteux et douteux comme internet. Avec des messages qui s’axerait sur des mouvements collectifs (freeze, spot amateur, chaîne email avec vidéo…) pour faire naître le mystère et l’interrogation. Et créer un moment de détente et par la suite de dégustation en cette période de crise.
Cette démarche représente un gros risque et ne peut-être soldée soit d’une défaite ou d’un succès, cependant chaque situation de crise a besoin d’une solution drastique comportant ses risques!
samedi 24 janvier 2009
Article #1: Critique.
Pour cette critique j’ai choisi un spot publicitaire médaillé d’or par un juré de journalistes au festival ÉPICA en 2008. Diffusé en Norvège pour la marque Tine, les créateurs de cette campagne ont su tirer part avec beaucoup d’humour les conséquences physiologiques des carences en lactose en assemblant plusieurs vidéos de chutes dans différents phénomènes médiatiques touchant à la vie de tous les jours comme la mode, la politique, le sport, l’histoire, la religion (cérémonie). Cela produit, en quelque sorte, l’effet d’un clin d’œil à partir de différentes références qui rassemblent tous les types de consommateur pour 45 seconds de rire. La tonalité est légère et nostalgique, la musique est entrainante et tire d’elle même une deuxième satire de la situation avec comme refrain « no milk today », le reste des paroles reste simple et très redondant pour ne pas mêler les téléspectateurs dans un flux d’information et lui permettre de rester fixé sur le but global du spot : faire un gentil rappel sur les intérêts nutritifs du lait Tine chez ses consommateurs. L’avant dernière scène qui divulgue enfin la marque est l’une des plus courtes et le message est simple direct : « Milk, for a stronger body » d’où le rapport avec les chutes; « Your natural source of vitamins and minérals / Tine » et en arrière plan un verre de lait! Avec comme mots d’ordre la simplicité et l’humour on peut se poser la question si cette légèreté n’est pas inappropriée pour un sujet aussi sérieux que la santé. Cependant, la parodie reste très amusante, même si elle peut laisser place à la confusion chez un public jeune. Conclusion, pour garder les pieds sur terre buvez du lait Tine !
http://www.culturepub.fr/videos/tine-lait-no-milk-today.html
http://www.culturepub.fr/videos/tine-lait-no-milk-today.html
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